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La
maladie expliquée autrement grâce à vos témoignages
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Toutes
les associations et organismes oeuvrant pour une meilleure diffusion de
l'information peuvent disposer gratuitement d'une page dans le site Legionellose.com
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Codina,
Huiles Cosmétiques Naturelles
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Introduction à l'entartrage et Legionella
Préambule
Le mécanisme de l'entartrage est donné en annexe dans
la page "compléments
sur l'entartrage des circuits d'eau" . Elle vous permettra de mieux
comprendre à quoi servent les technologies disponibles sur le marché et
comment modéliser l'entartrage des circuits d'eau (eau chaude sanitaire
et circuits de refroidissement).
Entartrage et Legionella
Comme nous l'avons vu dans le document, les légionelles se développent
préférentiellement dans des organismes hôtes ou dans
un dépôt biologique, biofilm susceptible de se fixer sur
les matériaux.
Cet accrochage est favorisé par:
le matériau proprement
dit (rugosité de sa surface, toxicité des ions relargués
par le métal vis à vis du biofilm comme par exemple
le cuivre),
la corrosion du matériau
et une évolution rapide de la rugosité de la paroi.
Cette corrosion peut aussi libérer des ions favorables au développement
de la Legionella (Fe++/Fe+++ , Zn++ par exemple). Une forte rugosité
va favoriser l'accrochage du biofilm et augmenter l'épaisseur
de la zone à très faible turbulence, la couche limite
avec un nombre de Reynolds correspondant à un écoulement
laminaire),
l'entartage des parois. Cet
entartrage va aussi favoriser la présence de dépôts
biologiques.L'entartrage le plus courant en France provient de l'évolution
de l'équilibre
calco-carbonique de l'eau avec une précipitation de carbonate
de calcium.
Les moyens de lutte sont de deux ordres.
- la prévention "physique" en éliminant partiellement
ou totalement les ions (en général l'on se limite au calcium
et éventuellement les bicarbonates) de l'eau. Le changement de
chimie de l'eau qui en résulte va souvent rendre l'eau corrosive
et un inhibiteur de corrosion est le plus souvent indispensable.Cette
opération se fait généralement:
par adoucissement partiel sur
des résines échangeuses d'ions (remplacement des ions
calcium par des ions sodium). Ceci est pratiqué régulièrement
sur l'eau chaude sanitaire et les petits circuits de refroidissement,
par déminéralisation
partielle ou totale sur résine échangeuses d'ions ou
sur membranes (osmose inverse, nanofiltration..). Cette approche est
rare,
par
décarbonatation à la chaux. Cette technique plus pourde
convient aux grosses installations de refroidissement.
- la prévention chimique en utilisant des inhibiteurs d'entartrage.
Ceux-ci devront être adaptés à la nature de l'eau
et à ses usages. Dans le cas de l'eau chaude sanitaire, avec une
eau susceptible d'être consommée, les produits utilisés
devront respecter les exigences du Conseil Supérieur d'Hygiène
Publique et de préférence avoir un agrément du CSTB.
Pour les eaux industrielles, la situation réglementaire est plus
simple.
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Mise
à jour juillet 2001- Révision 1-
copyright IRH Environnement et Jean-Louis ROUBATY 2001
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