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La
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les associations et organismes oeuvrant pour une meilleure diffusion de
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Codina,
Huiles Cosmétiques Naturelles
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Annexes 5 à la circulaire DGS N° 97/311
du 24 avril 1997
Mesure de lutte et de prévention au niveau des
bains à remous ou des bains à jets
DEFINITION - CADRE REGLEMENTAIRE
En milieu thermal, l'eau minérale naturelle utilisée pour
les soins ne pouvant être traitée, il faut se référer
aux textes spécifiques à ces établissements (recommandations
de bonnes pratiques sanitaires dans les établissements thermaux,
circulaire du 28 juillet 1992).
Ailleurs, il y a lieu de rappeler qu'à l'exception des bassins
utilisés pour la réadaptation fonctionnelle, d'usage exclusivement
médical, la réglementation concernant les piscines et baignades
prises en application du code de la santé publique s'applique à
tous les bassins utilisés pour le bain ou la natation et ouvert
au public (même dans un cadre privé). Les bains à
remous ou spa ou jacuzzi rentrent donc dans ce cadre réglementaire
même lorsqu'ils constituent l'unique bassin d'un établissement
de sport, de loisirs ou de détente.
La réglementation prévoit des dispositions concernant le
traitement (notamment la filtration et la désinfection) , la recirculation
et le renouvellement de l'eau des bassins. Leur respect doit permettre
de maintenir des normes de qualité pour l'eau concernant la présence
d'un résiduel de désinfectant et l'absence d'organismes
pathogènes (décret n°81-324 du 7 avril 1981).
Ces dispositions techniques sont mal adaptées aux spécificités
des bassins à remous (faible volume, faible profondeur, température
élevée, agitation de l'eau). Cependant, elles constituent
un cadre minimum d'exigences qui peut être amélioré
pour assurer une constance dans la désinfection (augmentation de
la vitesse de recirculation...).
LES MESURES DE LUTTE
A COURT TERME
Lorsque la fréquentation d'un bassin est mise en cause dans la
survenue de légionellose, il convient de prescrire la vidange totale
de l'ensemble de l'installation (circuits d'eau, bassin avec, pour ce
dernier, le nettoyage et la désinfection du fond et des parois)
ainsi que le lavage-décolmatage des filtres associé à
une désinfection thermique ou chimique (chlore), voire le remplacement
de la masse filtrante.
LES MESURES DE PREVENTION A LONG TERME
En fonction du diagnostic fait sur l'installation, des modifications pourront
être demandées (amélioration de la filtration et/ou
de la recirculation de l'eau).
Recirculation, vidange.
Le temps de recirculation de 30 mn applicable réglementairement
aux pataugeoires est le maximum acceptable pour les bassins à remous.
Selon son volume et son taux de fréquentation, un bassin à
remous devrait être vidangé en totalité 2 à
3 fois par semaine (voire tous les jours si nécessaire) et, en
tout état de cause, au minimum une fois par semaine. De même
il convient de procéder chaque semaine à la désinfection
du (ou des) filtre(s).
Désinfection.
L'introduction de désinfectant doit se faire en amont de l'arrivée
dans le bassin (après filtration et réchauffage de l'eau)
et non pas directement dans le bassin. Le désinfectant utilisé
doit impérativement faire partie de la liste des produits ayant
reçu un avis favorable du Conseil Supérieur d'Hygiène
Publique de France. Parmi ceux-ci, les produits chlorés semblent
préférables compte tenu de la flore bactérienne rencontrée
dans ce type de bassin. Toutefois, ils doivent être utilisés
à des concentrations suffisantes (teneurs réglementaires)
et stables dans le temps. Il convient également que les traitements
de filtration et désinfection et donc, la recirculation de l'eau
ne soient jamais interrompus même si le bassin n'est pas utilisé.
Contrôles.
Il convient que le responsable du bassin procède très fréquemment
dans la journée au contrôle de la concentration en désinfectant
de l'eau du bassin ainsi qu'à la mesure du pH. Les contrôles
bactériologiques obligatoires devraient comporter, outre les recherches
réglementaires, la recherche de Pseudomonas aeruginosa, bon indicateur
de la dégradation de la qualité bactériologique de
l'eau de ce type de bassin.
Mise
à jour juillet 2001- Révision 1-
copyright IRH Environnement et Jean-Louis ROUBATY 2001
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