
| |
Ce
site est enregistré à la CNIL sous le n° de dossier : 750366 |

| |

La
maladie expliquée autrement grâce à vos témoignages
|
| |

Toutes
les associations et organismes oeuvrant pour une meilleure diffusion de
l'information peuvent disposer gratuitement d'une page dans le site Legionellose.com
|

| |

Codina,
Huiles Cosmétiques Naturelles
|
|
 |
Désinfection avec de l'UV
Introduction
Cette technique est capable de détruire, sans ajout de produits
chimiques, la totalité des bactéries passant dans la cellule
.
Cette technologie est aussi très performante contre les protozoaires
qui servent d'hôte pour les légionelles (amibes). Ainsi récemment,
le traitement UV a été retenu pour désinfecter les
rejets d'une tour de refroidissement dans le milieu naturel.
Le problème majeur non maîtrisé par la désinfection
UV est l'absence de rémanence dans les installations. Ainsi,
un biofilm, situé quelques dizaines de cm après la lampe
UV ne sera pas affecté, sauf production, au niveau de la cellule
de sous-produits oxydants (radical hydroxyle par exemple).
Les UV sont utilisés pour contrôler le taux de bactéries
contenus dans l'eau.
Les systèmes générateur d'U.V actuellement disponibles
ne nécessitent le remplacement de la lampe qu'après une
utilisation continue de 300 jours.
Aux systèmes UV conventionnels, l'on peut ajouter la nouvelle technologie
des UV pulsés. En présence de fortes intensités UV
mais pulsées, et balayant le spectre des UV, l'on arrive à
détruire, avec une consommation énergétique moindre
les bactéries.
Un capteur peut être installé à l'intérieur
de la lampe pour mesurer l'intensité des UV et détecter
un incident ou prévenir l'utilisateur de l'usure de la lampe.
Les détecteurs indiquent la perte d'efficacité et la nécessité
de réaliser la maintenance telle que le nettoyage de la lampe ou
bien son remplacement.
Pour un maximum d'efficacité, il est nécessaire de garder
propre le système UV et le circuit d'eau.
Les rayonnements UV n'ont pas d'effet sur le pH, l'odeur ou la composition
chimique de l'eau.
Cependant la couleur, la turbidité et la composition chimique de
l'eau peuvent interférer avec la transmission des UV, si bien qu'il
est conseillé de déterminer l'absorbance des UV par l'eau
à traiter avant d'installer l'équipement UV.
Les bactéries pouvant être protégées par
les matières en suspension, et par la présence de matières
en suspension, il est donc recommandé de coupler à l'utilisation
des UV un système approprié de filtration de l'eau (par
exemple filtration sur sable).
En outre les dommages créés par les UV peuvent être
sensiblement réversibles chez Legionella et d'autres bactéries.
Ceci est du aux mécanismes de réparation enzymatiques tels
que ceux qui se produisent dans l'obscurité (réparation
dans l'obscurité) et aux expositions aux lumières vives,
incluant la lumière du soleil (photo réactivation).
L'intensité doit être suffisante (voir le tableau plus loin)
pour produire une eau débarrassée de la Legionella.
La désinfection se produit seulement dans l'eau passant par l'unité
de traitement, il n'y a pas d'action anti-microbienne dans d'autres parties
du système.
Il est souhaitable de coupler un appareil UV avec
- un filtre
- une technique rémanente utilisée à temps partiel
(cuivre-argent, chlore, brome, bactéricide de synthèse..)
|
NIVEAU D'ENERGIE UV EN MICROWATT A LA LONGUEUR
D'ONDE DE 254 NANOMETRES NECESSAIRE POUR UNE DESTRUCTION DE 99.9%
DE DIVERS MICROORGANISMES
ENERGIE DES UV EN µW (MICROWATT) PAR SECONDE ET PAR CENTIMETRE
CARRE
|
| BACTERIES |
µW/s/cm2 |
CHAMPIGNONS |
µW/s/cm2 |
| Agrobacterium tumefaciens |
8500 |
Mucor ramosissimus |
35200 |
Bacillus anthraci
Bacillus megaterium (vegetative)
Bacillus subtilis (vegetative) |
8700
2500
11000 |
Penicillum expensum |
22000 |
| Penicillum roqueforti(verte) |
26400 |
|
|
| Clostridium tetani |
22000 |
ALGUES |
µW/s/cm2 |
| Corynebacterium diphtheriae |
6500 |
Chlorella vulgaris |
22000 |
| Escherichia coli |
7000 |
|
|
Legionella bozemanii
Legionella dumoffii
Legionella gormanii
Legionella micdadei
Legionella longbeachae
Legionella pneumophila (maladie du légionnaire) |
3500
5500
4900
3100
2900
3800 |
|
|
| Leptospira interrogans |
6000 |
VIRUS |
µW/s/cm2 |
| Mycobacterium tuberculosis |
10000 |
Bacteriophage(E. coli.) |
6600 |
| Neisseria catarrhalis |
8500 |
Hepatitis virus |
8000 |
| Proteus vulgaris |
6600 |
Influenza virus |
6600 |
Pseudomonas aeruginosa
(laboratoire) |
3900 |
Poliovirus |
21000 |
Pseudomonas aeruginosa
(environnement) |
10500 |
Rotavirus |
24000 |
| Rhodospirilium rubrum |
6200 |
MOISISSURES |
µW/s/cm2 |
| Salmonella enteritidis |
7600 |
levure de boulanger |
8800 |
| Salmonella paratyphi |
6100 |
levure de bière |
6600 |
| Salmonella typhimurium |
15200 |
levure commune |
1 3200 |
| Salmonella typhosa (fièvre thyphoide) |
6000 |
Saccharomyces var. ellipsoideus |
13200 |
| Sarcina lutea |
26400 |
Saccharomyces sp |
17600 |
| Serratia marcescens |
6200 |
|
|
Shigella dysenteriae (Dysenterie) |
4200 |
CYSTS |
µW/s/cm2 |
| Shigella flexneri (Dysenterie) |
3400 |
Giardia Llamblia |
<10000 |
| Shigella sonnei |
7000 |
Chryptosporidium |
<10000 |
| Staphylococcus opidermidis |
5800 |
Des
études récentes ont montrés que
ces parasites étaient inactivés pour
une énergie de l'ordre de 5000-10000 w/s/cm2.
|
| Staphylococcuc aureus |
7000 |
| Streptococcus faecalis |
10000 |
| Streptococcus hemolyticus |
5500 |
| Streptococcus lactis |
8000 |
| Viridans streptococci |
3800 |
| Vibrio cholerae (Choléra) |
6500 |
Source: PURA (1999)
La technique est très utilisée aux USA en désinfection
au point d'usage de l'eau. Ce choix est judicieux.
Mise à jour juillet 2001- Révision 1-
copyright IRH Environnement et Jean-Louis ROUBATY 2001
|
 |
 |